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Portugal: Proposition de budget supplémentaire pour 2020
18 jui 2020

Portugal: Proposition de budget supplémentaire pour 2020

Budget supplémentaire pour 2020 résultant de la pandémie COVID-19

La proposition d'un budget supplémentaire pour 2020, résultant de la pandémie COVID-19, avec la mise en œuvre de mesures extraordinaires et urgentes, a été présentée au Parlement.

Nous avons donc l'intention de faire connaître certaines des propositions fiscales les plus pertinentes.

 

Déduction des pertes fiscales

Les pertes fiscales déterminées au cours des périodes fiscales de 2020 et 2021 par les contribuables qui exercent, directement et principalement, une activité économique de nature commerciale ou industrielle agricole, peuvent être déduites des bénéfices imposables au cours des 10 périodes fiscales suivantes (au lieu de 5) pour les grandes entreprises, en maintenant la période de 12 ans pour les petites et moyennes entreprises (PME).

Le plafond de déduction de 70 % du bénéfice imposable est augmenté de 10 points de pourcentage lorsque la différence résulte de la déduction de pertes fiscales déterminées au cours des périodes fiscales 2020 et 2021.

Lors du décompte de la période de report des pertes fiscales (en vigueur le premier jour de la période fiscale 2020), les périodes fiscales 2020 et 2021 ne sont pas prises en compte.

 

Limite extraordinaire des acomptes (PPS) 2020

Limitation aux premier et deuxième CPP de 2020 jusqu'à 50% de la quantité respective, à condition que la moyenne mensuelle de facturation communiquée par le biais de la facture E pour les six premiers mois de 2020 montre une baisse d'au moins 20% par rapport à la moyenne vérifiée au cours de la même période de l'année précédente.

Limitation aux premier et deuxième CPP de 2020 au total des quantitatifs respectifs à condition que la moyenne mensuelle des facturations communiquées par le biais de la facture E pour les six premiers mois de l'année 2020 présente une baisse d'au moins 40 % par rapport à la moyenne vérifiée au cours de la même période de l'année précédente, ou lorsque l'activité principale du contribuable relève de la classification d'activité économique d'hébergement, de restauration et assimilée (lorsque le chiffre d'affaires relatif à ces activités correspond à plus de 50 % du chiffre d'affaires total obtenu au cours de la période fiscale précédente).

La classification de l'activité économique ou la ventilation du chiffre d'affaires doit être certifiée par un expert-comptable sur le portail des finances.

Si le contribuable vérifie, sur la base des informations dont il dispose, qu'à la suite de la réduction totale ou partielle du premier et du deuxième PPC, un montant supérieur à 20 % de celui qui aurait été délivré dans des conditions normales ne peut plus être payé, il peut régulariser le montant en question jusqu'au dernier jour du délai de paiement du troisième PPC, sans aucune charge ni frais, par le biais d'une certification par un expert-comptable dans le portail financier.

 

Encouragement de la restructuration des entreprises

Pour les opérations de fusion réalisées au cours de l'année 2020, la limite généralement applicable à la transférabilité des pertes fiscales n'est pas applicable pendant les trois premières périodes d'imposition, pour autant que les conditions cumulatives suivantes soient remplies :

  • les assujettis concernés sont qualifiés de micro, petites ou moyennes entreprises ;
  • aucun des assujettis ne résulte d'une scission réalisée au cours des trois années précédant la date de la fusion ;
  • l'activité principale de l'assujetti est sensiblement la même ;
  • les assujettis ont commencé leur activité il y a plus de 12 mois ;
  • aucun bénéfice n'est distribué pendant trois ans ;
  • Il n'y a pas de relations particulières entre les entreprises concernées ;
  • les assujettis voient leur situation fiscale régularisée à la date de la fusion.

Les sociétés résultant d'opérations de fusion ne seront pas soumises à la surtaxe d'État pendant les trois premières périodes d'imposition.

 

Régime spécial de transmissibilité des pertes fiscales applicable aux acquéreurs d'entités considérées comme des entreprises en difficulté

Création d'un régime qui permet le transfert des pertes fiscales générées par les PME et la déduction correspondante dans la sphère de la société acquérante, si la PME est acquise avant le 31 décembre 2020. La société dont la participation est acquise doit démontrer qu'elle est devenue une société en difficulté au cours de la période fiscale 2020 par rapport à la situation de la période fiscale 2019.

Conformément aux conditions et exigences proposées, la déduction des pertes fiscales de la société acquise est effectuée par la société acquérante au prorata de la participation au capital social de la société acquise qui a généré les pertes fiscales, jusqu'à concurrence de 50 % de son revenu imposable.

 

Crédit d'impôt extraordinaire à l'investissement II (CFEI II)

Création d'un crédit d'impôt pour investissement extraordinaire qui permet aux contribuables IRC de déduire de la perception un montant de 20 % des dépenses d'investissement dans des actifs liés à l'exploitation qui sont effectuées entre le 1er juillet 2020 et le 30 juin 2021, avec un montant cumulé maximum de 5 millions d'euros et avec une limitation à 70 % de la perception.

Tout montant non déductible peut être déduit, dans les mêmes conditions, au cours des cinq périodes fiscales suivantes.

L'une des conditions à remplir est que les contribuables ne résilient pas les contrats de travail pendant trois ans, dans le cadre d'un licenciement collectif ou d'un licenciement pour cessation d'emploi.

Les dépenses d'investissement éligibles sont celles qui se rapportent à des immobilisations corporelles et à des actifs biologiques non consommables, acquis dans un état neuf et qui commencent à fonctionner ou à être utilisés jusqu'à la fin de la période fiscale qui commence le 1er janvier 2021 ou après. Sont également éligibles les dépenses liées à des projets de développement ainsi que les dépenses liées à des éléments de propriété industrielle, tels que les brevets, les marques, les permis, les processus de production, les modèles ou autres droits similaires, acquis à titre onéreux et dont l'utilisation exclusive est reconnue pour une période limitée.

Sont exclues les dépenses d'investissement dans des biens pouvant être utilisés dans la sphère personnelle, tels que les véhicules, les bateaux, le mobilier et la construction, l'acquisition, la réparation et l'extension des bâtiments, sauf si elles sont liées à l'activité productive et normale du contribuable.   

Les dépenses relatives aux actifs incorporels ne sont pas considérées comme éligibles, lorsqu'elles sont acquises auprès d'entités avec lesquelles elle se trouve dans une situation de relations spéciales.

 

Régime exceptionnel de paiement échelonné pour les dettes fiscales et de sécurité sociale

Les débiteurs qui respectent un plan de remboursement autorisé par l'administration fiscale et douanière ou la sécurité sociale dans le cadre d'un plan de recouvrement approuvé dans le cadre d'une procédure d'insolvabilité, d'une procédure spéciale de revitalisation, d'une procédure spéciale pour les accords de paiement ou d'accords soumis au régime de redressement extrajudiciaire, et qui ont constitué ou constitueront des dettes fiscales relatives à des faits fiscaux survenus entre le 9 mars et le 30 juin 2020 et des dettes fiscales et des dettes de cotisations mensuelles de Sécurité sociale dues au cours de la même période, peuvent demander le paiement par tranches de ces dettes, dans les mêmes conditions que celles approuvées pour le plan en cours et le nombre de tranches manquantes.